Dix cours de la Méthode
par André Fovet et Jean Audebert

En vente à la Boutique WeBRIDGE

Référence
Titre
Prix
Nb pages
Date parution

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LIV0205

Dix cours de la méthode

22,00 euros
Fin 2007

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Présentation de cet ouvrage

Texte de l'un des auteurs, André FOVET <andre.fovet@wanadoo.fr>

Ancien chirurgien, André Fovet a publié ce travail à compte d'auteur

Le Bridge n’est pas un jeu de hasard. Que ce soit pour les annonces ou pour le jeu de la carte, tout est basé sur une logique cartésienne.

Déjà, il y a un peu plus de trois ans, André FOVET et Andrei VARLAN avaient publié, sous la forme d’un livret, un petit recueil intitulé << La méthode Descartes >> qui eut un succès considérable.

Fort de cette expérience, les thèmes en ont été repris impartialement un par un, après avoir fait de nouvelles statistiques prouvant le bien-fondé de telle ou telle enchère.

Ce livre a pour but d’améliorer le Standard français en le conservant : Le changement dans la continuité... et faire le bon choix... comme disent certains hommes politiques. Il reprend les dix chapitres les plus importants sous la forme de cours, faisant ainsi un clin d’œil à notre philosophe : les 10 cours de la Méthode (Descartes). D’emblée l’illustration de la couverture fait venir l’eau à la bouche avec un René Descartes euphorique et malicieux, jonglant avec les cartes.

Le seul souci des auteurs : être plus performant en compétition, car plus précis et plus complet dans divers domaines. D’ailleurs certaines séquences d’enchères sont déjà utilisées “ clandestinement ” par quelques grands champions.

Le Standard français a fait ses preuves. Malheureusement on y découvre certaines imperfections qui se perpétuent. Il est bien évident que ce livre ne va pas reprendre toutes les enchères françaises classiques notamment celles qui s’avèrent excellentes. Il tente de corriger certains sujets qui méritaient depuis longtemps un petit bain de jouvence ou un léger coup de dépoussiérage.

Quelques exemples :

1°) Sud ouvre d’une mineure.
Ouest intervient à 1 P.
Si Nord possède 5 cartes à C, la *loi* française ne l’autorise à dire 2 C que s’il possède au moins 11H.
C’est une erreur. En effet, statistiquement, Nord aura 20 fois plus souvent une main de 6/10 H qu’une main de 11H et +.
Le bon bridge consiste à dire le plus tôt possible à son partenaire ce qu’on a à lui dire.
Reprenons la *loi* française. Nord possède 5 cartes à C avec 8/9H. Il devrait donc contrer.
Mais Sud (l’ouvreur) qui n’a que 3 cartes à C, n’ose pas annoncer 2 C, car Nord peut très bien avoir contré avec 4 cartes seulement. On passe ainsi à côté du bon contrat.

2°) Sud ouvre d’1 T .
Ouest passe.
Pour que Nord jumpe à 2 K ou 2 C ou 2 P, le Standard français réclame une main puissante de 16H, avec 6 cartes dans la couleur dont 2 gros honneurs. Cette conjonction arrive rarement et même exceptionnellement.
Pourquoi ne pas réserver cette enchère aux mains faibles (environ 20 fois plus fréquentes) pour barrer les adversaires et surtout réfréner les ardeurs de l’ouvreur s’il possède une belle main ?
Lorsque, une fois toutes les années bissextiles, Nord possédera cette main puissante, il se contentera de dire 1 K, 1 C ou 1 P. Il existe ensuite toute une panoplie d’enchères (bicolore cher, troisième et quatrième forcing, etc) pour avertir l’ouvreur de ses richesses. On peut même avancer le paradoxe qu’il est préférable de faire ce choix pour ne pas brûler inutilement des étapes.

3°) Un cours sur les enchères forcing et non-forcing, qui s’est un peu inspiré de l’excellent livre de Philippe Lanceau.

4°) Un cours spécial sur les nouveautés concernant les enchères sur ouverture de 1 ou 2SA. En effet rien n’est prévu dans le Standard français lorsque le répondant possède une main irrégulière.

5°) Depuis la parution du << 2 majeur faible infaillible >>, nombreux sont les bridgeurs qui ont adopté ce nouveau système.
Malheureusement, les plus hautes instances du bridge français ne cessent de répéter ou d’écrire que ces ouvertures exposent aux “crèmes renversées”. Nous démontrons que cela est faux. Une nouvelle statistique a été réalisée avec des mains très faibles et un partenaire également très faible. Les soi-disant “crèmes renversées” surviennent 10 fois plus souvent pour les adversaires. C’est maintenant une certitude absolue. Donc ce jeu à risque infime en vaut largement la chandelle et notre << 2 majeur faible infaillible >> s’avère être une magnifique “pièce montée” plutôt qu’une “crème renversée”.

6°) à 10°) Les autres cours portent sur les ouvertures fortes, les chelems et sur certaines conventions pas toujours très claires dans certains livres : Soutien Mineur Inversé, Roudi, Drury, Checkback, etc.

Ce nouveau livre apporte donc des précisions indispensables qui permettront de meilleures performances en tournois comme en compétition. C’est un Standard français rénové et amélioré, avec un nouveau carburateur et un échappement libre, qui vous mettra en pole position.